
«Les États-Unis souhaitent que Guillaume Soro et tous les proches du pouvoir qui auraient pu commettre des crimes et exactions comparaissent devant la Cour pénale internationale (Cpi), même en qualité de simples témoins. Ce message très clair a été passé au président ivoirien», a révélé une source diplomatique américaine à jeune afrique.com. je te prête ma voix mais garde ton visage. Tel pourrait se résumer le deal passé entre Français et américains dans le scabreux dossier ivoirien qui continue de faire de nombreux morts parmi les partisans de Gbagbo.
Ce que la France ne peut publiquement demander, c’est aux Etats Unis d’Amérique qu’elle le confie. Le pays de l’Oncle sam s’y prend bien. Sauf qu’il y a eu un couac dans la passation des charges. Et au bout du compte, la secrétaire d’etat américaine hillary clinton qui a séjourné à abidjan auteur de la « sommation » à alassane dramane Ouattara, s’y est retrouvée dans un jeu de rôle. Pour le compte d’un tiers. De fait, s’il y a une puissance occidentale dont la position demeure trouble vis-à -vis de la cour pénale internationale (cpi), c’est bien les states. Les Etats Unis d’amérique, c’est de notoriété, ne sont pas signataires du Traité de rome. Les Usa ne sont pas membre du statut de rome, par cette absence dans cette juridiction internationale, ils ne participent guère à son financement.
Or, c’est connu, c’est le payeur qui commande. Ce qui n’est pas son cas. mais à quel titre, alors qu’ils n’en sont pas membres, les Etats Unis d’Amérique plaident-ils pour que «Guillaume Soro et tous les proches du pouvoir qui auraient pu commettre des crimes et exactions comparaissent de la Cour pénale internationale», et s’insurgent-ils contre le premier ministre ivoirien Guillaumes Soro et ses chefs de guerre dont les exactions sont fichées dans les registres des organisations internationales de défense des droits de l’homme ? Ont-ils été mandatés par le faire ? Par qui ? de deux choses l’une. Ou bien les Etats Unis par la voix d’Hhillary clinton veulent une chose et son contraire. Ou bien alors en faisant cette injonction, Barack Obama le président des Usa reste dans la logique du tandem qu’il forme avec son homologue français nicolas sarkozy dans les dossiers chauds qu’ils cogèrent au plan international. La deuxième solution reste la plus envisageable.

Une guerre indécente a commencé entre ces trois "amis". Sarkozy semble demander à Ouattara de vider Soro. Ouattara se demande comment faire pour ne pas attirer sur lui la foudre de Soro le chef de guerre. Soro ent tout cas veille au grain.
Les Etats Unis d’Amérique ne veulent pas laisser la France se débrouiller seule dans un dossier plus compliqué qu’il ne parait. Guillaume Soro a de tout temps été le fusible prêt à être déclenché. cette méthode a marché contre le pouvoir légitime et légal du Président Laurent Gbagbo dont le nationalisme était devenu un os dans la gorge des puissances occidentales. Lui et son ex-rébellion ont bénéficié de l’aide financière et diplomatique de la «communauté internationale» chapeautée par la France jusqu’à l’arrestation du président Gbagbo. Mais ça, c’était quand il s’agissait de «se débarrasser de Gbagbo». Maintenant que l’objectif est atteint pourquoi s’embarrasser d’un chef rebelle dont les crimes sont connus de tous ? «Qui se fie à la France voue sa vie à la mort». Cette citation du Pr Dédy Sery membre influent de la direction du Front populaire ivoirien (Fpi) de Laurent Gbagbo, est plus que d’actualité. Mieux, elle inspire les autorités françaises.

Attention. Soro est un chef de guerre. Il a conservé pour lui la responsabilité de l'armée au sein de laquelle il a ses hommes de confiance.
Pour donc se démarquer de l’image «d’ingrat» que lui ont toujours collée les souverainistes ivoiriens, la France ne pouvait pas courir le risque de liquider de ses propres mains le secrétaire général des Forces nouvelles premier ministre d’Alassane Dramane Ouattara à qui l’on voudrait donner les coudées franches. surtout quand on sait qu’en politique il faut toujours laisser une porte de sortie à son adversaire pour ne pas le mettre «dos au mur», posture qui aiguillonne l’instinct de survie. C’est le cas de Guillaume Soro dont Sarkozy et Ouattara reconnaissent la capacité de nuisance. Il est ministre de la défense, la France le sait. De ce fait, il garde la haute main sur l’institution militaire qu’il a truffée de ses hommes les plus dévoués. Mais Soro n’est pas dupe pour ne pas reconnaitre la voix de l’ami de Ouattara, Nicolas Sarkozy sur le visage de Mme Hillary Clinton. Le poker menteur continue.
Simplice Allard
Source: Le Temps




Attention le petit Senoufo veut cogner le Mossi, Mais vas y petit Kigbafory tu as du sang Ivoirien qui circule dans tes veines et on te sait criminel aussi alors qu´Attends-tu? Ou bien tu voudras que le Mossi ait raison de toi…Cogne le et brandis sa tête comme un trophée de guerre c´est tout ce qu´on attends de toi et apres on verra dans quelle sauce tu sera toi aussi mangé… le Western continue