| Ecrit par Soir Info,
le 07-02-2008 07:43
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Publié dans : Nationale, Société |
Le bâtiment abritant l’administration de la paroisse Saint Joseph-Epoux d’Abobo n’existe plus. Un incendie, qui s’est déclaré dans les locaux de la paroisse au petit matin d’hier mercredi 6 février, est à la base de cette situation d’une grande tristesse. Selon les informations de sources proches des responsables de la paroisse, tout a commencé aux environs de 5 h du matin. Du fait des aux activités du mercredi des cendres qui devaient avoir lieu ce jour-là, à en croire l’Abbé Raymond Brou Konin, l’un des prêtres de la paroisse, il s’apprêtait à rejoindre le temple pour célébrer la messe de 6 h. lorsqu’il a entendu des personnes taper le portail.
Que se passe-t-il ? Sorti pour aller aux nouvelles, il s’est rendu compte que le bâtiment de l’administration de la paroisse était en feu. Sans perdre de temps, il a joint les sapeurs pompiers. Mais entre-temps, des jeunes et des femmes du quartier, fidèles de l’église, sortis en masse, ont spontanément offert leurs services. Ainsi, avec des moyens rudimentaires, ils ont tenté d’éteindre les flammes. Plus d’une heure durant, ils ont mené une véritable lutte contre le brasier dont ils ont fini par avoir raison. Mais hélas, les dégâts sont là. Importants. Du bâtiment, il ne reste plus qu’un pan de mur, un amas de tôles froissées et des planches calcinées. Les flammes ont tout « dévoré ». D’importants documents, des habits liturgiques et des nappes d’autels sont, entre autres, les biens détruits. Seuls quelques registres de baptêmes et de mariages ont pu être sauvés. Et c’est bien longtemps après le désastre, selon les déclarations de l’homme de Dieu, que les pompiers sont arrivés sur les lieux. Soit une heure après que le feu eut tout ravagé. C’est donc pour cette raison qu’ils ont été purement et simplement refoulés et conspués par les jeunes gens très remontés du fait de leur grand retard. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, fort heureusement. Cependant, les dégâts matériels sont énormes. De vrais sinistrés que sont aujourd’hui les prélats de cette église. C’est pourquoi l’Abbé Raymond Brou Konin lance un appel aux bonnes volontés, en vue de les aider à reconstruire un nouveau bâtiment. Notons que l’origine de l’incendie reste encore inconnue. Même si l’on pense à un court-circuit. |
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