| Ecrit par La Tribune,
le 02-01-2008 10:23
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Publié dans : Nationale, Economie |
Au delà de la séance de lundi qui a vu sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février clôturer en baisse de 2 cents à 95,98 dollars et sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord baisser de 3 cents à 93,85 dollars, ce qu'il faut souligner en ce premier jour de l'année 2008, c'est la progression en un an.
Le 29 décembre 2006, le pétrole américain valait 61,05 dollars. Il a donc gagné près de 35 dollars en un an. Cela représente une progression de 57,2%. Même tendance pour le Brent avec un bond de 54,21% en douze mois.
L'or noir reste tout près de ces récents records (99,29 dollars à New York et 96,55 dollars à Londres) établi en cette fin d'année 2007. Les cent dollars le baril demeurent en vue, une hypothèse que l'on imaginait encore assez virtuelle il y a un an. La cause de cette flambée est double : le déséquilibre structurel entre l'offre et la demande, alimentée par la croissance des pays en développement, Chine et Inde en tête, et les tensions géopolitiques, notamment autour de l'Irak et de l'Iran voire du Nigéria mais aussi désormais au Pakistan depuis l'assassinat de la chef de file de l'opposition Benazir Bhutto, ainsi que climatiques avec des ouragans qui menacent régulièrement les plate-formes pétrolières. Un troisième facteur dope les cours de l'or noir, c'est la faiblesse du dollar. Le prix du pétrole étant libellé en billet vert, il compense en montant le recul de sa monnaie de référence. Ce mercredi matin, l'or noir s'oriente à la hausse en raison des tensions au Nigéria. Il se situe au dessus des 96 dollars le baril de qualité américaine. |
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Tomala66
Ecrit par: Tomala66 (Invité) le 08-09-2008 02:58