Le chef du gouvernement séjourne, depuis hier, dans la région du Worodougou, en vue du regroupement des Fafn.
Des informations avaient fait état, la veille de l’arrivée du Premier ministre Guillaume Soro à Séguela, de ce que commandant de la zone militaire 5, le Cdt Koné Zakaria était en déplacement sans préciser où exactement. Mais son retour avait été annoncé pour vendredi matin afin d’accueillir le secrétaire général des Forces nouvelles et Premier ministre, Guillaume Kigbafori Soro. Mais surprise, le Com’zone Koné Zakaria ne s’est présenté ni à l’accueil de la délégation ni à la rencontre que le chef du gouvernement a eue avec les populations près du Centre culturel Madégbê. Aucune explication n’a non plus justifié cette absence surprenante de Koné Zakaria.
Et c’est la communauté malienne dont l’un des membres a été accusé de commettre le crime, qui a été prise pour cible. Pour en arriver à cette fâcheuse situation, il convient de remonter le cours du temps jusqu’au vendredi 09 mai 2008. Selon des témoignages recueillis sur les lieux, ce jour-là, de jeunes Maliens vendeurs de poulets au marché COCOVICO ont soupçonné le nommé « Sporty » d’avoir volé leur charrette. Pour le corriger, ceux-ci l’ont battu sans ménagement avant de le sommer de retrouver l’objet volé. Ce faisant, son ami répondant au nom de Adamo s’est proposé de trouver une autre charrette aux victimes pour épargner à Guy dit « Sporty », à nouveau, une autre sentence. Mais les vendeurs de poulet ont opposé une fin de non recevoir, privilégiant leur bien chipé et rien d’autre. Pour mettre la pression, les jeunes Maliens se sont résignés à prendre en otage « Sporty » qu’ils ont conduit à une destination inconnue.
Un mort, c’est le bilan consécutif à une fusillade dans un hôtel à Yamoussoukro. De fait, nous indiquent nos sources, depuis bientôt quelques mois, Yamoussoukro semble devenir le pôle d’attraction de l’insécurité. Cette cité autrefois paisible, les malfrats en font de plus en plus leur « QG ». La police fait ce qu’elle peut pour contenir les assauts de ces quidams, mais ces derniers demeurent mordants. Avec une efficacité à nulle autre pareille, nous dit-on. Ils sévissent sans retenue. Plongeant les populations dans la psychose.
Dans la nuit du lundi 12 au mardi dernier 13 mai, les éléments de la Police criminelle, précisément ceux de la Brigade anti-criminalité ( Bac), ont procédé à un « nettoyage » de la pègre. Ils ont offert à des malfrats, leurs « tickets pour le voyage sans retour ». L’opération s’est déroulée dans la commune de Yopougon, au quartier « Ananeraie ». En effet, selon les renseignements obtenus, des criminels au nombre de trois, ces derniers temps, se montrent particulièrement actifs dans le milieu des automobilistes au sein desquels ils sèment la désolation. De fait, ces bandits arrachent leurs véhicules à des automobilistes. Et ces véhicules-là, ils en font ensuite l’usage retenu par eux. A savoir leur revente pure et simple.
Le samedi dernier 10 mai, le sang a coulé dans une cour commune à Attécoubé. Une dame y a tailladé sa voisine avec une lame-rasoir. En effet, selon des informations, il revient que dame Kanmia Mariam vit dans une maison de quatre pièces avec son mari et leurs deux enfants dont un bébé. Ce toit, ils le partagent avec un autre couple. Celui de dame Ouattara Mariam. Le salon de l’appartement est transformé en cuisine. Mais que de tribulations dans cette vie de voisinage. Une situation imputable aux deux femmes qui, depuis quatre ans, ne font rien pour préserver une ambiance de convivialité entre les deux familles. Ce sont des querelles à n’en point finir qui rythment leur quotidien. Et depuis quelques mois, nous dit-on, elles ne s’adressent plus la parole.
Dans un avis adopté par quatre voix contre trois, les magistrats de la plus haute instance judiciaire de l'Etat ont donné raison à plusieurs plaignants, dont la ville de San Francisco, qui avaient fait valoir que la définition du mariage par le code civil comme une union entre un homme et une femme était discriminatoire.
"...restreindre la définition du mariage comme une union +entre un homme et une femme+ est anticonstitutionnel+ et doit être retiré du code" civil de l'Etat, a écrit Ron George, président de la cour siégeant à San Francisco.
Une centaine de personnes ont trouvé la mort dans l'incendie et l'explosion d'un oléoduc éventré par un engin de construction dans les faubourgs de Lagos, annonce la Croix-Rouge nigériane.
Le sinistre a gagné des habitations et des établissements scolaires du village d'Ijegun, dans le district d'Alimosho, qui appartient à la capitale économique. La plupart des victimes, parmi lesquelles figurent des enfants, ont été tuées dans la bousculade provoquée par les flammes.
Dans l'absolu, le SP3 de Windows XP n'est que le cumulatif des correctifs parus depuis le SP2. Dans la pratique, pour certains utilisateurs c'est le début du cauchemar.
Au début de cette histoire, se trouvent de malheureux utilisateurs qui, après avoir installé le Service Pack 3 (SP3) de Windows XP, obtiennent pour seule récompense un système d'exploitation incapable de redémarrer correctement. Ce bogue plus que gênant ne touche que certaines machines pourvues de processeurs AMD.
Les populations qui manifestaient, hier, à Cocody contre la cherté de la vie ont été bombardées de gaz lacrymogène par les Forces de l’ordre. Créant ainsi de sérieuses perturbations de la circulation. S’il n’a pas été déploré de perte en vie humaine ni dégat de matériel majeur ni de blessé au moment où nous quittions les lieux, il faut dire que le front social était en ébullition. En effet, arrivé à Cocody à 11 heures, il a été donné à notre équipe de reportage de constater, dans les environs de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI), la présence des Forces de défense et de sécurité. Sur l’axe Saint Jean-RTI, habituellement très animé, par les taxis compteurs, taxis communaux et autres véhicules, la circulation est au ralenti. Par endroits, l’on a observé des barricades enflammés sur cette voie publique.
« Djédjézem », campement de la sous-préfecture de Gadouan, dans le département de Daloa. Là, dans cette bourgade, un drame s’est produit récemment. Et les campagnards de ce lieu, sont encore sous le choc. Une veuve du nom de Kaboré Zoénabou, âgée d’un peu plus de la cinquantaine, a été découverte pendue. Des informations qui nous sont parvenues, il ressort que le jour des faits, dame Kaboré Zoénabou, aux environs de 8h, a quitté son domicile pour, dit-elle, se rendre à la plantation de son défunt époux. Plantation dont elle a l’entière gestion depuis bientôt deux ans. En général, du fait de son âge avancé, elle ne reste pas tard au champ. Mais cette fois, jusqu’ à 18h, elle n’est pas de retour, contrairement à ses habitudes.
« Gbagbo, on a faim. Nous ne voulons pas voler, ni casser. Nous préférons mourir de balles que de faim. » Cette phrase reprise en chœur par des centaines de femmes en colère, traduit à elle seule la détermination d’en découdre avec n’importe qui pour se faire entendre. Et cela, elles l’ont fait en ouvrant les « hostilités » dès 6 heures au corridor principal d’Abidjan, c’est-à-dire, Gesco lors d’une gigantesque manifestation de rue, hier lundi 31 mars, pour dénoncer la cherté de la vie. A cet endroit stratégique de la capitale économique ivoirienne, les dames et autres jeunes filles ont d’abord obstrué l’autoroute en s’asseyant à même le bitume. Les forces de l’ordre qui assurent la sécurité à cet endroit ont tenté en vain de dissuader ces nombreuses dames. Pis, voyant le nombre de femmes grossir et vu la modicité de leurs moyens, ces forces de l’ordre ont dû s’en aller précipitamment. Maîtresses des lieux, les nombreuses femmes érigent des barrages de fortune et occupent de part et d’autre la voie à grande circulation.
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